Plus la preuve est précise, plus vous pouvez discuter un chiffrage incomplet ou une valeur sous-estimée.
Prouver l’existence et l’état des biens
Conservez les factures, photos antérieures, garanties, certificats, numéros de série et relevés d’achat. En l’absence de facture, d’autres éléments concordants peuvent être examinés. Présentez les documents dans un inventaire clair, en liant chaque objet à un dommage précis.
Séparer les travaux et les biens mobiliers
Les devis de remise en état, diagnostics et constats techniques concernent le bâtiment ou les aménagements. Les achats de mobilier relèvent d’autres capitaux et souvent d’autres méthodes d’évaluation. Cette séparation limite les doubles comptes et les omissions.
Tracer les mesures d’urgence
Une fuite stoppée, un serrurier appelé après un vol ou la mise en sécurité après incendie peuvent générer des frais. Photographiez les dégâts avant intervention, gardez les factures et informez rapidement l’assureur. Les dépenses doivent rester justifiées et compatibles avec les clauses de garantie.
Conserver les propositions et objections
Gardez le rapport, le tableau d’évaluation, les courriels, les dates de visite, les devis alternatifs et les réponses aux demandes de complément. Un désaccord argumenté sur un poste est plus utile qu’une contestation générale du total.